13 févr. 2008

Aucune motivation là

Une fois de plus je faillis à la parole que je me suis faite.
Je ne courrai pas ce soir, trop fatiguée, trop pas motivée, trop ras le bol d'avoir froid, trop, pas assez, enfin bref pas envie...

ça me déçoit, mais ça me déçoit...

Alors oui bien sûr je pourrais me trouver toutes les excuses du monde en vous racontant combien cette semaine fût terrible.
Rendez-vous compte : je n'ai dormi qu'entre 3 et 5 heures par nuit, j'ai passé mon temps à tourner et me retourner au fond de mon lit, à cogiter en vrac sur l'agencement d'une éventuelle future maison, le rendez-vous commercial extrêmement important qui va foutre ma carrière en l'air si je ne le réussis pas, la mise en situation mentale dudit rendez vous avec dialogue de votre hôte et de son interlocuteur dûment estampillé par moi-même.

Ah oui, la to do list mentale sur ce qu'il est indispensable de ne pas oublié d'emmener pour nos prochaines vacances comme ma crème hydradante miraculeuse qui hydrate sans graisser, qui rend souple sans briller, sans boucher mes petits pores disgracieux et surtout le stress engendrer par la perte irréparable et irremplaçable de mes produits de beauté -dont la crème est la reine mère- par ces bons-à-rien de salariés qui bossent à charger nos valises dans les avions (comment ça s'appelle ce boulot ?).
Il faut donc que j'anticipe ce fléau, c'est décidé je les emmène avec moi en cabine, ah mais oups, la réglementation... il me faut trouver un sac transparent spécial, mais zut je n'ai pas le temps d'aller en chercher, j'ai 15 000 rendez vous professionnels, 30 000 rendez vous de visite de maison et 45 000 choses à faire.
je dois vérifier nos avions, emmener la voiture au contrôle technique, ne pas me faire arnaquer par les acheteurs internautes qui se sont ligués exprès ensemble contre moi pour me voler mon bien et se foutre royalement de ma pomme. Il faut faire venir le plombier car mes robinets de lavabo fuient tellement que je suis obligée de chausser mon masque et mon tuba pour aller prendre ma douche.

bon voilà un tout petit exemple de ce qui anime mes nuits et

non mes nuits ne sont pas plus belles que vos jours

mais et oui

j'aimerai qu'elles le soient....

en attendant celui qui galope c'est mon cerveau au détriment de mes jambes

2 commentaires:

Marathonblog a dit…

Bonjour,
juste un petit conseil en passant: dans ces moments où la disponibilité mentale ne suit pas il faut mettre un peu le frein sur l'entraînement et sans tout arrêter passer à un rythme plus cool. Sinon c'est un risque de blessure accru et là... bonjour le moral ! De toute façon l'entraînement profite moins quand on y met pas toute sa tête !
un de mes amis qui coure depuis 25 ans et prépare l'ultra trail du mont blanc m'a dit que le secret d'un entraînement réussi c'est d'abord savoir se reposer et ensuite faire juste ce qu'il faut (et pas plus) pour atteindre l'objectif.
Bon courage pour la suite.

Virginie_l a dit…

Merci pour ce conseil, ça fait plaisir d'avoir l'avis d'un specialiste et c'est rassurant aussi