4 sept. 2013

VENI VIDI VIRGINIE - CHALLENGE VICHY 2013 DISTANCE IRONMAN

Vite vite faut que je note tout mes souvenirs avant qu'ils s'estompent, s'évaporent, se pastelisent.

Quelle journée, quelle aventure...je m'attendais bien à quelque chose d'exceptionnel au niveau des émotions mais le vivre vraiment c'est incroyable.

Malgré ma prépa bricolo-girl j'étais confiante quant à l'issue de la course, je ne saurais dire pourquoi mais je savais qu'une fois le départ lancé, rien n'aurait pu m'éjecter du parcours.

Bon je passe rapidement sur les quelques jours pré-race passés avec Nancy et pendant lesquels nous avons eu de belles crises de fou-rire tellement nous étions excitées et tendues.


le marquage de la bête





Reconnaissance dans l'Allier à J-2



le coude haut qui m'a dit Bubu

crawl control

en route il est 5 h 30

le porte-bonheur de la journée
LA NATATION - chrono prévu  : 1h20 - 3 800 mètres
départ dans l'eau, je fais partie de la première vague. Première fois que je participe à une compétition aussi bien huilée, rien n'ai laissé au hasard et tout est fait pour que les athlètes ne soient concentrés que sur une seule chose : leur course.
si si on est là à droite avec Nancy qui recale ses elastiques de lunettes

Paradoxalement je suis détendue et lance à la cantonade un "BEN ALORS CE N'EST QUE DU TRIATHLON !" . Autant pour détendre Nancy que pour me rassurer. Sur ce quelqu'un se retourne et me sourit et dit : "et oui c'est vrai, il y en a, on dirait qu'ils vont à l'abattoir".

Du coup une fois dans l'eau, c'est le sourire, il fait encore un peu nuit et je mesure la chance de pouvoir nager dans un endroit où personne à part nous n'est autorisé à batifoler.

Eau à 20°C, je n'ai pas froid mais le départ se fait attendre et nous commençons tous à nous impatienter et à trépigner.

Hop c'est lancé, je me mets en mode gamine de 12 ans qui va faire une grosse ballade et bien bien s'éclater.

ça bastonne pendant 300 mètres et puis j'arrive enfin à poser un peu ma nage.

Ce qu'il y a de bien c'est qu'on voit la progression et les kilomètres défiler grâce aux énormes bouées kilométriques.
1ère sortie et à l'australienne, 39 minutes d'écoulées, ça plonge comme des dauphins devant moi. Y sont super sérieux dis-donc les copains !

Ben moi hop pour le fun je te fais une mini-bombe, les genoux remontés et le nez pincé par 2 doigts.

Toute façon je fais tout le temps des plats quand je plonge ou alors je paume mes lunettes, alors autant faire rigoler un peu la galerie.

La natation c'est pas mon truc et je commence à m'ennuyer, alors je chante dans ma tête en attendant que ça se passe et par moment juste pour casser un peu la monotonie du rythme je respire tous les 4 et 5 coups de bras.
Je sais c'est pas sérieux, faut bien s'oxygéner en triathlon mais ça m'amuse de faire ça et puis à 2 500 mètres la 2ème vague nous rattrape et ça rebastonne. Sauf que là quelqu'un essaie carrément de me passer dessus et de me faire couler.
Je lui lance un énorme coup de pied dans l'estomac et il va voir ailleurs si j'y suis. Parce que je veux bien être gentille mais faut quand même pas venir jouer la brutasse avec moi.

A 3 000 mètres ça sent l'écurie, je recommence à battre un peu plus vite des pieds et à la dernière bouée je me tape une énorme crampe au mollet droit qui remonte en furie et tout en boule pour former un noeud ultra douloureux. Je ne sais pas si je pourrais me relever et marcher en arrivant.

Je tourne la tête à gauche et vla ti pas que j'aperçois mon mari (parti 10 min plus tard)  qui me fait un coucou. Y a bien que lui qui est capable de me retrouver dans une marre de 700 personnes et qui réussi à finir avec moi.

Pendant ce temps là, je nage avec le pied flex pour étirer la crampe et miracle ça fonctionne, mais par contre ça reste sensible et susceptible, faut que je me méfie...pas de mouvements brusques.

Bon les 800 derniers mètres j'ai eu super froid, il est temps que ça se termine, ça fait déjà 1h20 que je mijote et ça y est le premier pavé est avalé pile dans les temps.

TRANSITION 1 : 13 min, la loose totale. Déjà je vais pisser au moins pendant 5 min, j'en ai mal aux quadris de rester à moitié accroupie (j'arrive pas à pisser en nageant) et puis je mets 142 ans à m'habiller tellement je colle de partout à cause de l'humidité. Ce qu'il y a de bien c'est que les bénévoles remballent mes affaires et rangent mon sac - ils m'aident aussi à remettre la bretelle de mon soutif et à enfiler mon singlet. Je me suis totalement changée car je suis frileuse et souhaitais le confort pour ce premier IM.

VELO - chrono prévu : 6h40 - 175 kms
Je pars en claquant des dents et en grelotant, alors que j'ai un maillot manches longues. La stratégie est de rouler très en dessous de mes capacités pour ne pas y laisser trop de plumes.
Je rattrape Tugdual qui mouline à 19 à l'heure et qui a bien sûr été largement plus rapide que moi en transition.

Il se met à 12 mètres derrière moi et nous voilà partis pour le plus gros morceau.

Le parcours est roulant sauf les premiers kilomètres en montée mais comme je le sais je ne m'affole pas.
j'ai adoré ce parcours qui m'a permis de prendre beaucoup de plaisir.

Le vent est de la partie dès le 45ème kilomètre et cassera plus d'un cycliste.
Sur le premier tour je me fais doubler par les copains du half qui m'encourage à chaque fois.
Didier qui hurle mon nom 50 mètres avant de me doubler et Giorgio qui me tapote les fesses.
Serge qui se marre en me passant comme un bolide.


Personnellement le vent ne m'affaiblit pas, faut dire que j'ai tellement fait d'entrainement en CLM face au vent que je vois à peu près comment manoeuvrer la bête et quelle position prendre pour offrir le moins de résistance possible.

Bref j'ai l'impression de maîtriser la course, j'arrive même à choper des gourdes et des barres aux ravitos sans mettre pied à terre. Les bénévoles sont aux petits soins et se battent presque pour nous filer les gourdes.
Je hurle "energy drink" et là je vois un attroupement se précipité vers moi, ça m'affole un peu alors calmement je leur dit "oula doucement, vous inquietez pas ça va bien se passer". Faut dire qu'ils y en a qui passent comme des fusées et arrachent les bidons à la volée. Moi je le fais vraiment au ralenti, donc y a pas d'affolement à avoir.

Mi-Parcours on s'arrête pour le ravito perso et je croque avec délice dans mon sandwich à l'andouille.
Sandwich que Tugdual aura bien du mal à me faire lâcher car il a peur que j'ai mal au ventre.
Comme un chien et son os, je grogne presque quand il m'approche.

2ème boucle et je commence à doubler pas mal de gens (dixit Tugdual) - faut dire que je me sens en forme et que je force pas, c'est vraiment la rando sportive.

Le groupe s'est étiré et la fatigue commence à se faire sentir de tout côté.
Petite pensée au passage pour la pauvre minette qui s'est retrouvée sur le bas côté à vomir ses tripes et ses boyaux pratiquement sur son cadre de vélo (jamais vu autant de trucs sortir d'un aussi petit corps).

D'un coup je chante dans ma tête - ah oui parce que je vais chanter dans ma tête pendant presque 14 heures (tout va bien là haut) - et devinez ce que je chantonne ?

non pas le dernier tube à la mode, ni une des musiques qui m'ont servi de support pendant la prépa, non non ça serait trop classe ça, me vla avec une bonne chanson à boire en tête et impossible de m'en défaire : "Ah ce qu'on est bien quand on est complètement plein, complètement bourré, prêt à dégueuler...."
(sérieusement, qu'est-ce qui me prend ? ça doit être des restes de la frappadingue !)

Et pis je me sens tellement bien là que sur une partie bien roulante j'en profite pour faire une pointe à 49 kms/h en déposant au passage une nenette qui godille et cherche à se remettre à l'endroit.

Sur la fin, on doublera un grand gaillard qui flagelle et manque de se casser la binette à l'arrêt, perclus de crampes et à moitié vaseux.

On arrive après 6h35 d'effort dans le parc vélo, il est temps j'ai les trapèzes en feu (forcément j'ai passé à peu près 4 heures dans les barres pour contrer le vent) et les fesses en lambeaux.

Encore une fois des bénévoles volent vers nous et prennent en charge nos vélos, je me fais l'effet d'une princesse.

TRANSITION 2 : 6 minutes (un peu mieux) - un petit pipi et c'est reparti

COURSE À PIED - chrono prévu entre 4h30 et 5 h 00 - 42,2 kms

Pour le moment je tiens mes allures comme à l'entrainement, il n'y a même pas eu de craquage à vélo.
Je pense bien tenir le rythme jusqu'au premier semi mais après je sais que ça va partir en sucette, faut juste que je limite la casse.

1 er tour - 10,5 kms : 1h07 - pile dans les temps mais j'ai perdu mon Tugdual dès le 8ème car il n'arrive plus du tout à me suivre (il est en surégime depuis la 2ème boucle de vélo, le vent l'a bien amoché)

2ème tour 10, 5 kms : 1h10 - ça va encore mais au bout de 10h30 - 11 h d'effort je me sens vraiment épuisée. Je frotte mes yeux et je baille en rêvant de mon lit.

3ème tour 10,5 kms : 1h30 - voilà entre le 22ème et le 25 ème j'ai marchouillé..au départ pour me refaire musculairement et puis rapidement je prends conscience des énormes ampoules qui se sont formées à chaque pied, dont une qui me torture et se situe sur la balle du pied droit.

Intérieurement je me maudis, je me dis que les copines vont être déçues, qu'elles vont bien me charrier en voyant que j'arrive même pas à tenir les allures qu'elles m'avaient prédites.
Par contre mentalement je me sens bien.
Sur mon poignet j'ai inscrit  : FORCE - CONTROLE - PUISSANCE - CONFIANCE
ce sont mes leitmotivs, je les regarde de temps à autre quand c'est dur. Je garde confiance, le plus dur est derrière moi, j'y suis presque.

A chaque tour on passe sur le tapis rouge et à chaque fois je ne peux m'empêcher de faire la kéké en me remettant à courir, style fingers in the nose. Faut dire que je passe sur The Eye of The Tiger et que tout ça résonne en moi (surtout avec les posts que Brinouille à mis sur mon mur quelques heures plus tôt).

A chaque fois je regarde la finish-line et à chaque fois je me promets de faire une arrivée triomphante et d'en profiter jusqu'à la dernière miette.

4ème tour 10,5 kms : 1h30 - Je prie pour que Tugdual ne vienne pas me voir sur le parcours (je sais intérieurement qu'il n'a pas fini) parce que sinon je vais pleurnicher et me plaindre et je vais dérailler.

Là je reste dans la pensée positive et je me dis que je savoure les derniers kilomètres ; aboutissement de ces longues heures d'entrainement toute seule, concrétisation d'un rêve qui s'est formé il y a presque 8 ans lorsque Tugdual a terminé son premier ironman me faisant découvrir ce truc de fou.

Que de chemin parcouru ces dernières années : apprendre à nager, ne plus avoir peur de l'eau, découvrir le vélo de course attachée à ses pédales, comprendre l'alimentation sur ultra, forger le mental.

Voilà qu'Aurélie Diiriiks me rattrape à 4 kms de l'arrivée (on s'était croisées à vélo sur le 2ème tour) - elle trottine et m'invite à en faire de même. Mais décidément ces foutues ampoules me font un mal de chien. J'ai l'impression de courir sur des charbons ardents.

Et puis Arnaud Rizzo me rattrape aussi. Ce sont 2 personnes que j'ai rencontrées sur onlinetri et sur le groupe facebook Challenge Vichy. Je trouve ça magique qu'on se retrouve ensemble si près du but, alors que quelques heures auparavant nous ne nous serions pas reconnus dans la foule.

une photo qui me tient tout particulièrement à coeur - je ferme les yeux, je savoure c'est le début du dernier tour maintenant il ne peut plus rien arriver
Arnaud est accompagné et son lièvre est extra, il trouve les mots justes pour relancer la machine.
On se met à recourir à 2 kms de l'arrivée et je me sens à nouveau en forme.
Arnaud ralenti et remarche, il a trop mal mais il a la banane, il sait dorénavant qu'il sera finisher.

Moi j'ai une promesse à tenir, promesse que je me suis faite et que j'ai faite à Tugdual : courir sur l'arrivée et danser sur la finish line.

Au loin j'entends les hauts parleurs annoncer l'arrivée D'Aurélie, je suis à un virage du tapis et les larmes me montent aux yeux. Je les chasse car c'est pas le moment de craquer.

Je me mets à courir de plus en plus vite, j'ai l'impression d'être Usain Bolt et je suis oulalala à l'allure fulgurante de 6'17 du km sur les 200 derniers mètres !


le marathon est bouclé en 5h34 - ça sera mon seul regret ne pas avoir tenu l'objectif mais ça me donne une excuse pour recommencer.

Le speaker m'annonce, la musique bat son plein, je saute, je danse, j'aperçois Tugdual avec un énorme sourire, je me jette dans ses bras puis dans ceux de Nancy qui crie de bonheur (elle est arrivée plus d'une heure avant moi) et j'aperçois Mickaël toujours très discret mais qui se marre dans sa moustache et me félicite.

Toutes ces images resteront gravées longtemps, je suis sur un petit nuage et je crois que je vais rester percher un bon bout de temps, ça y est :

I'M A FUCKING IRONMAN !!





chrono visé : entre 13 et 14 heures (avec un petit espoir pour les 13 heures)
temps total : 13h49





23 commentaires:

chris79 a dit…

Cool, quelle progression depuis 2 ans pour en arriver là ! Félicitations pour toute cette détermination, et d'être allée aussi bien au bout d'une telle épreuve. Respect, ironwoman c'est vraiment synonyme de super-sportive. Bonne recup.

Fabrice Pion a dit…

Eh bien c'est sympa ce joli CR. Et bien écrit en plus ce qui ne gâte rien !
Bravo !

Anonyme a dit…

Bravo Virginie!
Courir sur des ampoules, chapeau!
Grosse détermination!

Le bolide avait un gros retard à rattraper, étant sorti quasi-dernier en nat. Il fallait que je teste mon matos, ouais je sais ca ne se fait ps en course, mais bon...

Serge

nat bernardin.supiot a dit…

Décidément, t'es vraiment une nana incroyable !! Et je suis tellement fière et heureuse pour toi !!
Quelle énergie !!
Quelle détermination !!
Quelle ténacité !!
J'adore !!
Un grand grand bravo !!
Et continue à rêver et à nous faire rêver ...!!

virginie batoche a dit…

OUHAOUOUUU J'en ai les larmes aux yeux ! Il n'y a pas de BRAVO Assez enorme ! Je suis scotchée ..... Bravo bravo bravo

Brinouille a dit…

Annnnnnd he's watchiiiiiiing us all with the eyyyyyyye of the tiiiiiiiger ! tain tain tain ! tain tain taiiiiiiiiinnnn !

par contre enlève les burnes que tu as dans la culotte quand tu écris ton cr, tu es "gentille" pas "gentil", j'ai cru qu'à un moment c'était Tug du coup : )))))

je me suis régalé à te lire.Putain t'aimles vriament ça : )

Brinouille a dit…

Oups "t'aimes vraiment ça" (moi aussi faut que j'enlève les burnes dans ma culotte)

Virginie_l a dit…

mouhaha, je parle toujours de moi au masculin, c'est pour ça que j'ai du mal à mettre des "e".
Le féminin je trouve ça vachement péjoratif c'est vrai, tu préfère qu'on te dise : "t'es con" (plutôt mignon) ou "t'es conne" (vachement agressif non ?)

bon aller je corrige quand même

Tatiana DONARS a dit…

fucking ironwoman ton fucking CR donne envie d'aller plus loin et je me dis que beaucoup de choses sont possibles avec une volonté de fer. :) Re-bravo et merci.

Elisabeth Marce a dit…

Bravo, bravo et encore bravo

Je suis béate devant une gestion de course aussi parfaite

ça donne envie tout ça !

Au repos maintenant !

babou a dit…

Waouhhh ! quel CR.... de l'émotion à gogo. Pour un peu, tu me donnerais envie de me mettre au tri, moi qui me contente de faire del'ultra trail.
Bravo vraiment sincèrement, tu as fait une progression incroyable depuis que je t'ai rencontrée sur ton 1er marathon à La Rochelle.
Tu peux être fière de toi.

Anonyme a dit…

mais non, c'était NINI VICI VICHY. Impossible d'enregistrer un com depuis l'iphone. Je comprends pas que tu te sois pas plus lamentée!!!! Franchement, ça a l'air trop simple quand tu racontes et les quidams vont croire que c'était fingers in the nose. MEUH NON!!!!! C'est DUUUUURRRR!!!!!Et mon respect est immense.

katebeedies a dit…

waw, quelle nana... puis quel chouette couple, quelle histoire... puis merci pour toutes ces émotions partagées, c'est trop génial !

Olivier Déchance a dit…

Bravo bravo et bravo dis donc superbe course et super compte rendu, tu es une super ironwoman!!!!!!!

Virginie_l a dit…

Dis-donc anonyme tu t'appellerais pas Julien des fois ?

en fait j'étais décontractée...le secret ?
répétition de la chorégraphie de thriller dans la chambre de l'hôtel la veille (hi hi hi)

https://www.youtube.com/watch?v=FZjucqPdPL0

valdes a dit…

Bravo @Rohini, un très beau compte rendu et une vraie réussite (toujours en mode très ... "warrior") pour ce premier ironman. Je n'écrirais plus ironwoman, promis, vu que tu détestes.

Bon ça ne me donne vraiment pas envie de m'y mettre quand même ... Je préfère les 3 sports de manière isolée. Plus cool.

Anonyme a dit…

Bravo. Tu es une vraie guerrière ! J'adore ta volonté et ta joie sur les photos.

Isa13

Stella a dit…

Epatant, ton récit, superbe, la performance, et quelle détermination ! Chapeau bas.

valwanbli a dit…

Bravo !!

Et merci pour ce CR ou l'on lit du plaisir, du plaisir et encore du plaisir.

Ca donne envie de recommencer pour revivre ça ...

Encore bravo.

Guillemette a dit…

Encore une fois BRAVO l'ironwoman!
Top de pouvoir suivre ta course via le net, et le méga kiff complet la vidéo en direct de ton arrivée sur la finish line en dansant!
Super esprit, big up à toi!

Anonyme a dit…

Félicitations pour ta perf et ton sympathique récit
! A te lire, ça a l'air facile de finir un IM…
Bonne récup!
Steph (Triveloce)

Abadidon a dit…

ABAPUTAIN !
Félicitations championne !

Virginie_l a dit…

Abadidon, ça faisait longtemps !!!
tu m'as fait éclaté de rire au bureau ;-)